Longtemps simple hameau, Buxerolles est la troisième commune du département avec environ 10 235 habitants, au 1er janvier 2024. Redécouvrons ensemble de quelle façon notre ville s’est constituée au cours de l’histoire, à travers quelques faits et lieux marquants.
L’origine du nom Buxerolles
Par le passé, le nom de Buxerolles a été cité dans maints manuscrits et apparaît pour la première fois en 1286 dans les actes de l’Abbaye de Montierneuf (Parochia Santi Jacob de Buxeroliis). Au fil du temps nous le retrouvons avec diverses orthographes : Buxeroles en 1298, Buyxeroles en 1322, Buysseroles en 1324, Buselloles en 1334, Saint-Jame Buxerolles en 1409, Busserolles en 1479, Bruxerolles en 1579, Busserolle en 1689, Buserole en 1737 ou encore Busseroles en 1753. Naturellement, la notion de buis (de buxus en latin) a été centrale pour comprendre le toponyme. Or, le nom « buis » n’a en réalité été attribué qu’assez tardivement car le terme employé au Moyen Âge était « bouis », dont sont issus des dérivés tels que « bois » ou « boix » (dû à des déformations d’accents ou de dialectes locaux). Il est donc possible d’interpréter le toponyme dans le sens de « bois » ou « forêt », plutôt qu’au sens strict de « buis ».
Mais l’hypothèse la plus probable repose sur le terme gaulois buxoialo, dont le suffixe « -ialo » correspond à un espace défriché, découvert ou à une clairière. Les traces historiques mais aussi les autres villes ayant eu des toponymes identiques à notre ville semblent appuyer cette éventualité. On peut imaginer un village plutôt défriché encadré de forêts et de vallées ou encore que la zone ait pu être composée de buis avec une clairière marquante. Le mystère reste entier…
La Préhistoire
En 2004, des fouilles archéologiques ont révélé des traces de civilisation datant du néolithique et de l’âge du Bronze.
Sur le site du Pas de Saint Jacques, des fouilles ont permis de mettre à jour une nécropole composée de six tombes datant du néolithique, soit 2400 ans avant J.C. Une exploitation agricole datant de l’Age du Bronze (1800-1400 avant J.C.) a été découverte : les restes d’une ferme, des silos, un four un métier à tisser, des pièces de céramique, des ossements d’animaux…
La Voie Romaine
A l’époque de l’Empire Romain, Buxerolles était située sur l’une des plus importantes voies de communication de la Gaule : la via Turonensis.
Les romains avaient constitué un réseau extrêmement performant de voies de communication permettant de relier entre elles les différentes cités de l’Empire : ce sont les célèbres voies romaines. En Gaule, la via Turonensis reliait Tours à Bordeaux. Celle-ci passait sur l’emplacement actuel de Buxerolles où elle s’y séparait en deux tronçons.
La démographie à Buxerolles depuis 1791
1791 : 298 habitants
1881 : 814 habitants
1884 : 807 habitants
1911 : 866 habitants
1936 : 1 007 habitants
1962 : 3 293 habitants
1975 : 5 156 habitants
1982 : 5 466 habitants
1990 : 6 350 habitants
1995 : 6 991 habitants
1997 : 8 722 habitants
2025 : 10 375 habitants
Le premier recensement de la population à Buxerolles remonte à 1836. La commune compte alors 374 habitants, dont 185 de sexe masculin (103 garçons, 76 hommes mariés et 6 veufs) et 189 de sexe féminin (101 filles, 74 femmes mariées et 14 veuves). Ce recensement précisait également la catégorie socioprofessionnelle de chaque habitant. Cette liste, conservée aux Archives Départementales, n’est pas exhaustive car ces documents, abimés, ne permettent pas une lecture complète. Néanmoins, ce qui en ressort, est le nombre d’actifs (199), parmi lesquels 25 propriétaires de domaines, 76 journaliers (manœuvres) et 28 domestiques. Ces chiffres décrivent une société partagée entre une classe plus ou moins privilégiée, vivant de ses terres, et une classe plus modeste travaillant chez autrui, avec, par conséquent, un statut précaire. Nous remarquons aussi le nombre particulièrement bas d’artisans et de commerçants (17) sur la commune. En cas de besoin, les habitants faisaient appel à ceux des faubourgs de Poitiers.
Le Pas de Saint-Jacques
Situé sur les chemins de Saint-Jacques, Buxerolles était le lieu d’un culte voué par les pèlerins à une étrange pierre.
Au Moyen-Age, les pèlerins se rendant à Saint-Jacques de Compostelle empruntaient la voie romaine. Ils s’arrêtaient à Buxerolles pour se recueillir sur une étrange empreinte, encore visible de nos jours : le Pas de Saint-Jacques. Il s’agit d’un rocher présentant deux marques : l’une d’elles correspondrait à l’empreinte du pied de l’apôtre, l’autre à son bâton.
L’église Saint-Philippe et Saint-Jacques
Edifiée au XIe siècle, cette église romane était très modeste à l’époque. Les armes de Lépinay-Richeteau, seigneur de Buxerolles, ont été sculptées dans le mur du chevet au XVIIe siècle. Vers 1850, le Conseil de Fabrique organisation chargée de gérer les biens de la paroisse) décide de faire construire un clocher de style roman, constituant une sorte de porche. La première cloche, dite « du Doyen », installée en 1855, fut prêtée pour deux ans par la Fabrique de la Cathédrale de Poitiers. Le conseil municipal en fit l’acquisition en 1857. En 1867, le Conseil de Fabrique juge la reconstruction de l’église de première nécessité. Une loterie est alors organisée pour financer le projet et les habitants s’engagent à fournir le sable, à aller chercher les pierres dans les chirons et à assurer le transport des matériaux. L’église fut dédiée à Saint-Jacques et Saint-Philippe et consacrée le 25 août 1869 par Monseigneur Pie, évêque de Poitiers.
Photo Histoire et Patrimoine collection Michel Portère
Les guinguettes et les fêtes à Lessart
Lessart est resté pendant longtemps le centre de vie de la commune de Buxerolles. Ce lieu, très animé et fréquenté par les habitants du bourg et des hameaux, accueillait la mairie, une épicerie, une boulangerie, un maréchal ferrant, des puits communs, le lavoir…
À la fin du XIXe siècle, grâce aux nouveaux moyens de transport comme le train ou le tramway, les bords de la rivière étaient très prisés des citadins. Des guinguettes ainsi que des café-restaurants firent très vite leur apparition. Pendant leur temps de loisirs, les promeneurs venaient danser, se restaurer ou encore faire un tour en barque. Ces lieux servaient également à accueillir des repas de communion, mariage ou des banquets de chasseurs. Jusqu’en 1940, la fête patronale très populaire de Saint-Jacques le Mineur, le 1er mai, proposait de nombreuses animations comme des chevaux de bois tirés par un vrai cheval, la dégustation de la friture du Clain, du tir à la carabine, des jeux de loterie, d’anneaux ou des charlatans disant la bonne aventure ou proposant des remèdes miracles…
À l’angle du parking en retrait, route de Lessart, le café-restaurant Roger Thévenet fut construit en 1866. Les inscriptions peintes du café-restaurant sont encore visibles aujourd’hui ainsi que la devanture en bois du commerce, à droite de la maison. En complément du restaurant, du commerce et des guinguettes, Roger Thévenet proposait des locations de bateaux accessibles par un embarcadère sur le Clain et vendait, aux rares véhicules de l’époque, de l’essence stockée dans un bidon cylindrique sur roulettes.
Les deux maisons suivantes, dont une à étage avec lucarnes, abritaient le café-restaurant Guyonneau, appelé « Au Fleuve de Lessart ». Alexandre Guyonneau s’installa comme maréchal ferrant en 1865. Il créa son café-restaurant après la construction de sa première maison à deux étages en 1882, avec un accès au jardin au bord de la rivière. Il ouvrit ensuite une épicerie et organisa des bals suite à l’extension de sa maison. Le linteau de la grande porte en bois garde encore les traces de l’inscription « Bal ».
De grande renommée, ce café-restaurant « au Fleuve de Lessart » était l’un des principaux lieux d’animation de ce quartier. Des articles élogieux vantaient ses fritures péchées dans le Clain, ses repas de noces, ses déjeuners et dîners pris à toute heure, ses bals animés par un piano mécanique et un accordéon et son embarcadère pour faire du canotage. En 1928, Alexandre Guyonneau accueillait la première cabine téléphonique de Buxerolles. Ses deux fils, Ernest et Elie, continuèrent les activités de maréchal ferrant et restaurant pendant la Première guerre mondiale et ouvrirent de nouveau les bals après cette dernière. Le petit fils ajouta par la suite, un atelier d’horlogerie.
Informations et photos de l’association Buxerolles Histoire et Patrimoine
La cité des Castors
L’aventure des Castors marquera le point de départ d’une nouvelle ère pour Buxerolles.
Construction des Castors (photos : Association les P’tits Castors)
Après la Seconde guerre mondiale, face au manque de logements, des sociétés « Castors » se créent : il s’agit d’un mouvement coopératif où chacun construit lui-même sa maison. Ce mouvement, initié à Bordeaux, va peu à peu s’étendre à différentes villes de France.
A Buxerolles, c’est en 1949 que débute l’aventure des Castors. Outre la réalisation de 144 maisons individuelles, c’est un véritable quartier qui a émergé, comprenant un centre commercial, une salle des fêtes, une école et une église, édifiée en 1962. La construction de la cité des Castors a marqué un tournant dans l’histoire de Buxerolles : désormais, la commune est entrée dans l’ère de l’urbanisation.
LES PETITES HISTOIRES
L’arrivée de l’électricité
A Poitiers, la première usine électrique voit le jour boulevard du Grand Cerf en 1888. Construite par la Société Française de Vierzon, elle est rachetée en 1891 par Albert Alexandre Bertin et deux ingénieurs parisiens. Les demandes ne cessant de croître, les trois associés veulent augmenter la production via la force hydraulique, afin d’obtenir un prix du kWh nettement inférieur à celui d’une centrale thermique. En 1894, les moulins situés à Lessart furent le lieu choisi pour construire une nouvelle usine. Seize ans plus tard, en 1910, l’usine eut l’autorisation d’implanter une ligne triphasée le long du chemin de grande communication dans la traversée de Lessart et Clotet. (Informations tirées du Hors série n°1 de la Gazette des Buis de l’association Histoire et Patrimoine)
L’usine hydro-électrique de Lessart, édifiée en 1898, témoigne du dynamisme économique du village à cette époque. Si la cause environnementale est aujourd’hui au centre de l’attention, des « lanceurs d’alerte » dénonçaient déjà des problèmes de pollution en 1916. En effet, les habitants de Lessart et Clotet se manifestèrent par une pétition transmise à Hilaire Fouquet (faisant fonction de Maire entre 1914 et 1919), alertant des « inconvénients résultant, au point de vue de la santé publique, du déversement dans le Clain des résidus d’huile de houille et de schistes alimentant le moteur de l’usine hydroélectrique de Lessart ». Le 21 septembre 1916, Hilaire Fouquet prit un arrêté interdisant le dépôt de ces substances dans les eaux du Clain. L’activité de l’usine fut ralentie jusqu’en 1922, date à laquelle un nouveau générateur d’environ 80 kilowatts sera installé. Elle fournira ensuite de l’électricité à Buxerolles et aux communes voisines jusqu’en 1948 avant d’être désaffectée.
District de Poitiers et Communauté urbaine Grand Poitiers
Créé en 1965 afin de faciliter la coopération intercommunale (mutualisation de certains services publics, aménagement du territoire…), le district de Poitiers regroupe alors 6 communes voisines : Biard, Buxerolles, Chasseneuil-du-Poitou, Mignaloux-Beauvoir, Poitiers et Saint-Benoit. Migné-Auxances rejoint l’intercommunalité en 1968 et Montamisé en 1972. Il faut attendre 1997 pour que le district s’étende à 10 communes avec l’entrée de Fontaine-le-Comte et Vouneuil-sous-Biard. Il se transforme en communauté d’agglomération en 1999 et compte 2 communes supplémentaires six ans plus tard, Béruges et Croutelle. Ce n’est qu’en 2010 que Grand Poitiers est créé et passe à 13 membres avec l’intégration de Ligugé en 2013. En 2017, la fusion de la communauté d’agglomération avec une partie des communautés de communes du pays Chauvinois, de Vienne et Moulière, du Pays Mélusin et du Val du Clain, crée un nouveau Grand Poitiers à 40 communes, qui se transforme en communauté urbaine avec des compétences élargies (voirie, équipements sportifs…)
Buxerolles, terre de cultures
Au XVIIIe siècle, grâce à ses sols argilo-calcaires et ses coteaux ensoleillés la commune était considérée comme un véritable vignoble avec le recensement d’environ 40 « carrés » de vignes. Le terme « Plantis » (lieu planté de vignes) était déjà présent au XIVe siècle. Une partie de la production était acheminée par le Clain à partir du port de Lessart, puis par chemin de fer, jusqu’à l’arrivée du phylloxera au XIXe siècle qui a ravagé les vignes françaises et européennes.
Buxerolles était également une
terre d’arbres à noyaux comme
le cerisier et le guignier. Ces arbres fruitiers étaient nombreux sur toute la commune.
La première école de Buxerolles
En 1793, la Convention déclarait : « Pas de village sans école ».
La loi de 1833, à l’initiative de
François Guizot, ministre de
l’Instruction Publique, imposait aux communes de plus de 500 habitants la création d’une école. Une loi qui ne fit pas l’unanimité car, à cette époque, les communes devaient prendre à leur charge la construction d’une « maison d’école » et la rémunération de l’instituteur. Buxerolles n’était pas le seul village autour de Poitiers à ne pas ouvrir d’école primaire.
C’est en 1865 que Buxerolles débute la construction d’une maison d’école et d’une mairie, à côté de l’église du Bourg. En 1867, la première classe fut ouverte avec M. Louis comme instituteur, rémunéré par la commune et par une rétribution des parents, suivant leurs ressources. Les enfants nécessiteux étaient admis
gratuitement à l’école.
Du cimetière paroissial au cimetière communal
Au Moyen Âge, église et cimetière étaient indissociables afin que les morts reposent à proximité des reliques d’un saint et bénéficient de sa protection auprès de Dieu. Pour les plus riches, les morts étaient inhumés aussi bien à l’intérieur de l’église, que dans ses murs extérieurs et aux alentours. Quant aux pauvres, ils étaient entassés dans une fosse commune, à même la terre.
La manipulation fréquente des cadavres qui y reposaient, entrainait des odeurs, des émanations et de l’insalubrité. Ce n’est qu’au milieu du XVIIIe siècle que ces désagréments furent considérés comme un problème d’hygiène publique et non plus comme une manifestation du diable. En 1776, Louis XVI ordonna que la majorité des défunts soient inhumés dans des cimetières implantés en périphérie des villes. Le décret du 12 juin 1804, pris par Napoléon 1er, assure depuis la
règlementation des cimetières et des funérailles. Ce n’est qu’en 1874 que la ville de Buxerolles transféra son cimetière à son emplacement actuel.
Des échoppes d’antan aux zones commerciales modernes
À la fin du XIXe siècle, Buxerolles comptait peu d’habitants et de nombreuses terres agricoles. Les commerces étaient rares et se concentraient principalement à Lessart avec des épiceries, des cafés, des guinguettes…
À la base de l’alimentation, le pain était préparé dans les chaumières jusqu’à l’ouverture de la première boulangerie dans les années 30, à Lessart, suivie d’une deuxième dans les années 50. Le lait, quant à lui, ne manquait pas grâce aux fermes locales. Dans les années 20, des commerces s’installèrent également rue des Quatre Cyprès (négociants, boucher…). Les années 50 virent une urbanisation marquée avec la construction de la cité des Castors, attirant de nombreuses familles et déplaçant le centre de Lessart au Planty. La place des Castors fut alors créée pour accueillir de nouveaux commerces. En 1992, une deuxième zone commerciale émergea au Pas de Saint-Jacques. En 1999, Buxerolles comptait 53 commerces de proximité, répartis entre le Planty et le Pas-de-St-Jacques.
L’ESB Football, des années de passion depuis 1937
Si le football puise ses racines dans « la soule médiévale », ce n’est qu’au milieu du XIXe siècle que les règles du jeu prennent forme en Angleterre et au début du XXe siècle que les
premiers clubs apparaissent en France. À l’automne 1937, des jeunes tapent dans le ballon devant l’église du Bourg de Buxerolles et très vite l’idée de créer une équipe surgit. L’association l’Etoile sportive de Buxerolles naît le 14 décembre 1937 et les premiers matchs sont disputés en 1939. Parmi les pionniers, on retrouve notamment Pierre Favre et Robert Charron (gardien de but avant de devenir boxeur). L’ESB gravit un à un les échelons pour accéder à la Promotion d’Honneur en 1972. Après des hauts et des bas, l’Etoile Sportive de Buxerolles va emprunter une magnifique trajectoire dans les années 1990 / 2000, passant de la première division départementale au CFA2 lors de la saison 2008-2009. Entre-temps, les Buxerollois ont connu un 128e de finale de la Coupe de France, au
stade de la Pépinière.
Quand les femmes saisissent la balle au bond
Après la Seconde guerre mondiale, de nombreuses équipes féminines de basket se créèrent dans la région. Les basketteuses s’entraînaient avec M. Demontier sur l’actuel espace vert du Bourg à Buxerolles. Les équipements étaient très sommaires mais l’essentiel était de retrouver les copines après ces quatre années d’occupation. L’équipe de Buxerolles concourait dans la catégorie « promotion d’honneur » aux championnats départementaux, une occasion pour les sportives de voyager aux alentours et de rencontrer d’autres équipes (Poitiers, Châtellerault, Iteuil, Couhé-Vérac…). Chaque année, l’Etoile Sportive de Buxerolles de basket organisait des rencontres sportives suivies d’un bal pour élire la Reine des sports de l’année. Les basketteuses Paulette Marchand, Ghislaine Nallet et Andrée Valette furent respectivement élues Reines des sports en 1947, 1948 et 1950.
Robert Charron, le diable des rings
Né le 23 juin 1918 à Buxerolles, Robert Charron était une force de la nature. Bien qu’excellent cycliste, la boxe le rattrapera car, selon la presse locale, « il avait la châtaigne ! ».
Celui qu’on surnommait « Le diable », passera professionnel en 1942 et deviendra champion de France des poids moyens en 1944 au Cirque d’hiver après sa victoire aux points contre Edouard Tenet. Il restera invaincu pendant 30 combats et conservera son titre en battant l’ancien champion olympique Jean Despeaux en 1945. Le 25 mai 1946, sous une pluie battante, devant 37 000 spectateurs au Parc des Princes, un record inégalé, il perd contre
Marcel Cerdan (vidéo du combat disponible sur Dailymotion et Youtube). Il mettra un terme à sa carrière en 1948, après 43 victoires, 13 défaites et 2 matchs nuls. Robert Charron n’a jamais combattu aux États-Unis par peur de prendre l’avion. Après avoir abandonné la boxe, il deviendra catcheur et livrera de nombreux combats. Il décédera le 13 mars 1995 à Archigny, à 76 ans.
2022 : 70 ans d’histoire pour l’Harmonie municipale
La première société musicale buxerolloise fut créée en 1903
et dut s’interrompre à la Première Guerre mondiale. « La
Lyre de Buxerolles » prit la suite en 1938, mais s’arrêta également à la Seconde Guerre mondiale. Les instruments restèrent
entreposés à la mairie jusqu’en 1952.
Alors que la ville voyait se construire les premières maisons
« Castors », le maire Abel Tassin demanda à Pierre Sabourin, 1er
prix de violon au conservatoire de Poitiers, de diriger quelques
musiciens pour mettre en valeur les cérémonies officielles. Plusieurs mois plus tard, le conseil municipal créa une société musicale sous le nom d’Harmonie municipale et ce fut le début de
l’aventure qui dure encore aujourd’hui.
BUXEROLLES AUJOURD’HUI
En 1978, un nouvel Hôtel de Ville est inauguré, à proximité de la cité des Castors. Un centre-ville extrêmement dynamique se construira autour, constitué de logements, de commerces, de services et d’équipements publics. Les années 90 verront naître un nouveau quartier, les Bizais et la construction de nouveaux équipements. L’inventaire du patrimoine de la commune de Buxerolles a été réalisé dans le cadre de l’opération d’inventaire menée par la CAP et la Région sur les communes de la CAP. Consulter les dossiers de synthèse sur le patrimoine de Buxerolles, sur le site internet suivant : Inventaire Poitou-Charentes
DIVERS
Buxerolles au Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer…
TEPCV – Buxerolles au Ministère de l’environnement, de l’Energie et de la Mer en charge des relations internationales sur le climat.
Mercredi 6 juillet 2016, le maire a signé avec Madame Ségolène Royal, Ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer en charge des relations internationales sur le climat, la convention d’appui financier TEPCV (Territoires à énergie positive pour la croissance verte).
Ce soutien de l’Etat est la reconnaissance d’une démarche entamée par les élus et les services de la Ville de Buxerolles en faveur de la transition énergétique. Concrètement il s’agit pour la Ville d’être aidée dans 3 directions :
Amélioration thermique du bâtiment C de l’école élémentaire du Planty et de la salle polyvalente du Bourg
Acquisition de 3 véhicules électriques et d’une borne de rechargement solaire
Plan de jalonnement des mobilités douces avec mise en place de la signalétique adaptée
L’aide de l’Etat est conséquente : 491.000 euros sur 3 ans. Pour Buxerolles, c’est un vrai coup d’accélérateur financier pour nous accompagner dans des politiques volontaristes qui font la marque de la commune
A cette cérémonie, le maire était accompagné de Madame Christine Marciniak, adjointe déléguée à la culture, au développement durable et à la politique du handicap et de Madame Bénédicte VALETTE, Directrice des services à la personne et à la solidarité.
Le Maire remercie particulièrement la Caisse des dépôts et consignations ainsi que l’ADEME et la DREAL pour leur soutien technique.